Stephane Martino passe un « Putain de week-end » !
Je vous avais déjà parler de Stéphane Martino, le fin créateur de la pièce « les emmerdes sonnent toujours deux fois ». Et bien figurez-vous que cette pièce n’est pas la seule œuvre d’art scénique de la bête. The lol est parti à la découverte de son autre moi dans « Putain de week-end ». Et si je vous racontais ? Cap ?
Où çaaaaaa ?
Déjà le lieu de représentation était de bonne augure: la Comédie Saint Michel est une de mes salles parisiennes préférées et je me faisais une joie d’aller me poser pour quelques minutes dans les sièges moelleux… confortables… chauds…douillets… du lieu. (Maman, mon doudou !) C’est vrai, l’ambiance « vieille salle de ciné » sait à merveille combler mes fantasmes culturels de génie artistique aristocratique oubliés entre deux bobines de Woody Allen… Les clichés avant tout ! Ou une envie de douceur, allez savoir…
C’était quiiiii ?
Esthétique assumée, laissons place au talent incarné ce soir par Stéphane Martino et Leslie Bevillard. Que le premier nom vous dise quelque chose c’est tout à fait normal puisque je viens de le citer plus haut. (Vous me prenez pour une truffe ?) En revanche si celui de Leslie Bevillard vous titille, c’est que comme moi vous assumez vos mercredis matins d’enfance passés devant france 2 et ses séries hautement intellectuelles: les ados, le lycée, les premiers french-kiss, j’en passe et des moins bonnes ! Et oui, la demoiselle était la présentatrice de DKTV, entre autres participations à la série « sous le soleil » ou « une fille d’enfer ». Et le premier qui se moque c’est rien qu’un bébé cadum !
Bref après 60 minutes passées à me torturer les neurones pour savoir où j’avais déjà aperçu ce minois (je ne suis rien sans mon iPhone et son accès haut-débit internet…
), j’ai enfin pu rencontrer les deux acteurs d’un Putain de week-end ! Même que je les ais vu en vrai… nananananère !
C’est quoiiiii ?
D’ailleurs plantons le décor: une jeune fille légèrement frappa-dingue, maraboutée à coup de fermeture fictive de chakras se nourrissant exclusivement de délichocs, se trouve pour compagnon de fortune, un quadragénaire quelque peu surmené et plutôt bourru (C’est celui qui dit qui l’est !). Comble de chance (oui de chance), ces deux parisiens totalement déphasés par un quotidien trop stressant se retrouvent locataires de la même maison isolée au large d’une île bretonne. Forcés de cohabiter, Stéphane et Stéphanie vont devoir subir laconiquement leurs personnalités piquantes le temps d’un week-end épique. Je ne vous révèle pas la fin, c’est une comédie romantique, aucune chance que les deux steph’ ne soient touchés par les flèches de cupidon…
Faut pas que déconner hein !
L’histoire est classique, (non on n’avait pas du tout venu venir le fougueux baiser final), mais les dialogues sont plutôt cocasses. Normal, c’est Stéphane (le vrai, l’original, l’unique) qui les a écrits. Il m’avait déjà fait mourir de rire dans sa première pièce, et je n’ai pas été déçue par la seconde. Moins rebondissante, plus douce dans le genre « Coup de foudre à Notting Hill » décalé, Putain de week-end nous entraîne dans une jolie illusion d’amour passablement improbable au 21ème siècle.
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Mots-clefs :Avignon, comédie romantique, comédie saint-michel, putain de week-end, Stéphane Martino, théâtre





