Portrait: Aurélia Decker, née sous une bonne étoile…
Je vous l’avais promis, la voilà enfin. Un mois après avoir découvert Aurélia Decker et son premier spectacle « Je crois qu’il faut qu’on parle », The Lol est parti à la rencontre de cette demoiselle visiblement en veine ! Deux heures d’interview, deux jambon-beurre, et un enthousiasme à faire pâlir Casimir, la première impression est confirmée: she is an artist !
Et être une artiste ce n’est pas facile tous les jours ! Il faut s’accrocher, travailler, y croire… Cela dit la chose est facilitée quand on a la chance d’avoir avec soi un ange gardien qui veille. La preuve par A + B, Aurélia est protégée des cieux…
Déjà toute petite…
Il ne faut pas plonger très profond dans l’intimité d’Aurélia (sans mauvais jeux de mots) pour se rendre compte que la demoiselle est du genre à trébucher sur des billets de 50€. Hasard de la vie ou chance méritée, elle enchaîne les coups de bol et les coups de pouce avec une facilité déconcertante. Et ce n’est pas nouveau !
C’est depuis l’enfance qu’Aurélia bénéficie de cette aura de protection inouïe. Une famille aimante, des parents attentifs, des copines sympa, la vie a plutôt bien débuté pour cette jeune comédienne. Assez rapidement elle se dirige vers le théâtre, encouragée par la fréquentation des salles de spectacles où ses géniteurs la trimballaient avec expectative ravissement , et les nombreuses soirées DVD humour passées dans le canap’ de son frangin. C’est donc en toute logique et avec facilité, qu’Aurélia une fois grandie, a pu allier cours de théâtre intensifs et formation professionelle. Ou comment ne pas avoir à choisir entre la passion et la raison…
(D’ailleurs si je vous dis qu’elle absorbe depuis des années des litres de coca NORMAL et ne présente aucune déficience physique visible, ça vous fait quoi ?)
Pour ne pas sortir totalement du contexte artistique Aurélia a choisi l’audiovisuel. Cadrage, montage, elle gère comme une grande. Normal quand on est une passionnée. Et oui parce qu’en plus de s’épanouir derrière la caméra, Aurélia a eu la chance de pouvoir débuter sa carrière en filmant les pièces de théâtres des compagnies qu’elle admirait. Le beurre et l’argent du beurre…
Toujours sur le coup, Aurélia n’a pas délaissé pas les planches pour autant. Elle a observé et retenu au travers de son oeilleton pour mieux reproduire dans ses cours de théâtres. Presque mûre mais pas tout à fait. Il ne manquait qu’une ultime contribution céleste qui s’est matérialisée sous la forme d’un coup de fil lui proposant de participer à un stage d’écriture, entre classique et humour. Ni une ni eux, Aurélia accepte et trouve dans ce cours tout ce qu’elle cherche: la comédie, le théâtre, la rigueur, le rêve, les amis, le metteur en scène… (Le fameux cremier !)
Et si je faisais Avignon ?
L’impulsivité c’est tentant quand on est bénie des dieux et/ou très confiante ! Mais Aurélia a eu raison d’y croire ! A peine cinq mois avant le fameux festival théâtral, rendez-vous de tous les professionnels les plus convoités, miss Decker se lance et décide qu’elle aussi fera partie de l’aventure cette année. Et ça a marché… Avignon, la voilà !
Alors en février dernier Aurélia prend quelques jours et part écrire son spectacle face à la mer. Avec l’aide de son metteur en scène et de quelques bonnes âmes, elle crée une succession de sketchs originaux en un temps record.
(On a le talent ou on l’a pas…
)
A peine revenue sur Paris, Aurélia s’active. Elle commence par choisir les salles où elle aurait envie de jouer. En un coup de fil elle séduit la directrice d’un théâtre en lui proposant un spectacle inédit répondant au nom de… Ah bah au nom de… de… de… euuuhhh « Je crois qu’il faut qu’on parle » ! Oui, oui absolument, c’est un choix mûrement réflechi… Et ça marche ! Quelques mails et un dossier de presse plus tard Aurélia obtient la salle et l’horaire parfait ! Pour une première, ça commence bien.
D’ailleurs, parlons de sa communication. Ce n’est autre que David Ken le grand photographe de mode qui est l’auteur de l’affiche du spectacle de la demoiselle. Veinarde ? Oh oui ! Intelligente ? Diaboliquement… Parce qu’à force de constater que les portes s’ouvrent de manière si déconcertante devant Aurélia, on commence à se poser des questions. Ne serait-elle pas dôtée d’une séduction naturelle qui lui confèrerait un immense pouvoir de persuasion ? Hein hein…
Cela pourrait également expliquer le partenariat avec Chérie FM, la collaboration avec une vraie chargée de comm qui lui assure une très bonne pub, et la musique ! Et oui, puisque Aurélia ne néglige aucun détail, elle a même réussi à persuader quelques amis chanteurs et arrangeurs de lui composer une musique originale pour son spectacle. Coups de bol ou coups de pouce, Aurélia semble également être le coup de coeur de plusieurs hypnotisés…
L’ange gardien d’Aurélia
Après avoir vu son spectacle, il ne fait aucun doute qu’Aurélia part à la rencontre d’un grand succès. Perfectionniste, talentueuse et adorable, on ne peut que lui souhaiter de réaliser ses rêves. Tant qu’à faire, autant ne pas se contenter de cela et viser encore plus haut ! Un programmateur pour la saison parisienne, un nouveau spectacle, des surprises… un coup de foudre ! Voyons grand !
En attendant, je cherche toujours à percer son secret. Je ne sais pas si la vie d’Aurélia est une affaire de chance, si elle ne fait qu’être récompensée pour de bonnes actions ou si elle séduit impitoyablement jusqu’à obtenir tout ce qu’elle désire mais une chose est sûre: elle est certainement née sous une bonne étoile. Et qui que soit l’ange gardien d’Aurélia, je veux le même !
Bon Aurélia… Je crois qu’il faut qu’on parle !
© Photos: Cédric Danonville
Infos et résas: http://www.billetreduc.com/40550/evt.htm
Mots-clefs :Aurélia Decker, Avignon, David Ken, je crois qu'il faut qu'on parle







