Moi, mon mari, mes emmerdes… et ma libido !

27 mai 2010 par Leen, Pas de commentaire »

L’humeur semble à la joyeuse comédie ! Dans la thématiques des galères à pleurer, j’ai choisi de les traiter par le rire… Une psychothérapie efficace et prolifique: la preuve on en trouve à tous les coins de Paris ! Mais selon les quartiers, elles s’orienteront façon « T’as vraiment pas de bol » ou « Tu le fais exprès c’est pas possible ! ». Pour ce soir on dégustera un joli mélange des deux, assaisonné d’un poil d’humour cru façon Canal + le samedi soir… Miaou !

Pourquoi et Comment ?

Mardi dernier, une chaleur étouffante, un orage prêt à éclater, le dos et les mains moites, des talons trop hauts,un jean un peu serré, les cheveux collés au visage, ainsi soit le moment idéal pour aller me pourlécher d’une pièce délicieusement coquine dans un climat délicatement voluptueux. Sexy à souhait ! Le décor du théâtre n’était pas non plus pour casser l’ambiance: une petite salle profondément cachée en sous-sol, une douce lumière tamisée plutôt flatteuse, du velours à faire pâlir les pattes de mon minou… L’inventaire est fini, mais on aurait presque envie de s’allonger quelques instants, histoire de recevoir une affriolante récompense pour le tableau dressé. (A moins que ce ne soit l’inconfort des bancs). Lasciveté et insolence bonjour…

C’est dans cette atmosphère sensuelle que les trois coups ont résonné, au creux du théâtre des Blancs-Manteaux. « Moi, mon mari, mes emmerdes… »


De quoi ça s’agit ?

Le scénario semble plutôt banal, malgré tout on a sûrement tort de ne pas vouloir le traiter plus souvent. Le couple est lassé par le quotidien, enfin surtout le parti épilé. Bien décidée à ne pas laisser sa virile moitié lui échapper, Arielle décide de redonner un petit coup de piquant à leur vie sexuelle. Mais plus coquine que la plupart des quadra frappées par le phénomène, la rouquine ne se contentera pas de décolletés affriolants ou d’une basique paire de menotte. Une audace qui doit tenir de la couleur de cheveux…

Libertine à souhait, la polissonne saute le pas que beaucoup de femmes n’oseraient même pas évoquer. Elle décide de passer une annonce invitant un troisième partenaire à venir exciter leurs libidos. Loin d’être convaincu par la nouvelle lubie libidineuse de sa chère et tendre cuisinière, Ludo ne se montrera pas vraiment coopératif…

Quand Leen conclut…

Il est certain que le synopsis affriolant de la pièce ne conviendra pas aux âmes virginales. Cependant, le groupe de retraités en sortie hebdomadaire présent ce soir là, n’a pas eu l’air plus outré que ça devant la nudité des acteurs. Je dirai même que l’octogénaire au premier rang en a eu pour son argent… 

Malgré des longueurs au début, la pièce atteint sa vitesse de croisière aux 2/3 du spectacle pour ne plus la quitter, et finir en feu d’artifice ! Les répliques fusent, cinglantes et pertinentes. C’est un véritable festival de la vanne ! Et quand on croit que le registre va être épuisé, les comédiens dénichent de nouvelles tournures encore plus profondes et virulentes. L’imagination verbale prend alors tout son sens dans une apothéose de la pièce qui nous illustre à coups de mots, les coups de reins que l’on encaisse, le sourire aux lèvres.

Une version tantrique de l’orgasme vocable pour la meilleure partie de jambes en l’air oral que je n’ai jamais connu ! Heureuuuuse !

Moi, mon mari, mes emmerdes

Théâtre des Blancs-Manteaux, 15 rue des Blancs-Manteaux, 75004 Paris métro Hôtel de Ville

Du lundi au mercredi 19h30

10€

Mots-clefs :, , ,

Réagissez

Chercher

A propos de l’auteur

Leen, 23 ans et toutes ses dents... Sera votre honorable hôte clownesque ! Bonne humeur et sourire, bienvenue sur The LOL.fr

En savoir plus...

 

Les derniers spectacles

La playlist du printemps

 


Ailleurs sur la toile

Ma Page sur Hellocoton



Des petits comiques

Pour rire encore